"La montagne n'est ni juste, ni injuste. Elle est dangereuse "

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Lien pour en rire : http://jlillupo2505.canalblog.com/archives/pour_en_rire___/index.html
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L'alpiniste est un homme qui conduit son corps là où, un jour, ses yeux ont regardé... - Gaston Rébuffat
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99% des mes escalade je les ai faites dans le Département des Hautes Alpes et plus précisement dans le Briançonnais.
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L’escalade ou varappe (du nom d’un couloir rocheux sur le Salève près de Genève) est un sport consistant à atteindre le haut d'une paroi rocheuse, d'un bloc, d'une structure artificielle d'escalade (SAE) ou d'une structure en glace. L'escalade est une activité dérivée de l'alpinisme.
Sport pouvant présenter des risques dans certaines de ses formes, la plus extrême étant l'escalade en « solo intégral », popularisée par le film de Jean-Paul Jansen "la vie au bout des doigts". Patrick Edlinger emploie dans ce film l'expression escalade « à mains nues », mais celle-ci n'a guère de signification pour les grimpeurs. Le « solo intégral » est bien sûr une activité peu courante. L’escalade se pratique le plus souvent avec un équipement de sécurité adapté au terrain d'évolution qui peut aller de blocs de faible hauteur à des parois de plusieurs centaines de mètres
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On distingue de nombreux types de pratique de l'escalade, classifiés selon la nature du terrain, la méthode d'ascension et le type de protection.
Classification par terrain:
- L'escalade sur rocher se pratique sur des terrains rocheux raides. L'escalade est une des techniques de l'alpinisme.
- L'escalade sur cascade de glace est de l'escalade sur des structures d'eau glacée.
- L'escalade mixte combine des parties sur glace, comme en cascade de glace, et sur des terrains rocheux. Elle se pratique avec des crampons et des piolets. Mixte peut aussi désigner l'alternance de passage en libre et en artif.
- Le dry tooling se pratique sur rocher avec du matériel de cascade de glace (piolets + crampons), souvent pour rejoindre une zone de glace ou sur un rocher ne se prêtant pas à l'Escalade libre.
- L'escalade sur bloc se pratique sans baudrier ni corde sur des blocs ou murs rocheux de faible hauteur.
- L'escalade de stacks se pratique dans les zones littorales, les stacks étant des piliers ou aiguilles rocheuses détachés du littoral par l'érosion.
- Le deep-water soloing (DWS) ou psicobloc se pratique sans assurage là où les rochers surplombent l'eau.
- L'escalade sur mur d'escalade est souvent utilisée pour l'entraînement, hors saison ou dans les régions dépourvues de sites rocheux. Notamment en intérieur, l'escalade en salle ou sur une structure artificielle extérieure (en bois, plastique, béton, ciment, acier ...) construite dans cette optique ou détournée de son usage premier pour l'escalade (exemple: château d'eau).
- La via ferrata se pratique sur des falaises équipées avec des échelles, câbles, etc.
- La grimpe d'arbres se pratique sur les arbres.
- La grimpe urbaine est l'escalade de façades de bâtiments...
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.Pris dans Wikipédia - Montagne : Une montagne est une structure topographique significative en relief positif, située à la surface d'astres de type tellurique (planète tellurique, satellites comme la Lune), et faisant généralement partie d'une chaîne de montagnes. En termes de description, on retient souvent deux critères pour donner l'appellation de « montagne » à un relief positif : l'altitude d'une part et le dénivelé d'autre part, sinon on parlera plutôt par exemple de colline ou de plateau. En langage commun, on utilise aussi souvent des termes synonymes tels que sommet, pic, mont, aiguille, etc. Il existe une grande diversité de structures géologiques qui peuvent porter l'appellation de « montagne » : plissements rocheux, volcans actifs ou éteints, reliefs sous-marin...
C'est bon à savoir Non ?...
3Lien : Matériel d'escalade
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Monter en tête
Le premier grimpeur escalade la paroi. À chaque point, il accroche une dégaine (deux mousquetons reliés par une sangle) et y fait passer sa corde. Le grimpeur procède ainsi jusqu’à arriver au relais. S'il chute, il tombera d’une hauteur au plus égale à deux fois la distance baudrier - dernier point mousquetonné.
En escalade sportive, la réalisation d'une voie s'entend en tête. La moulinette n'est qu'un moyen éventuel de préparer la réalisation d'une voie, de « travailler la voie ».
Arrivé au relais, le premier de cordée descend immédiatement si la voie ne fait qu'une longueur, ou fait monter le second grimpeur si elle fait plusieurs longueurs. La descente peut s'effectuer de manière autonome en rappel ou contrôlée par l'assureur en « moulinette ».
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Monter en Second
Dès que celui qui monte en tête atteint le relais, il s'accroche au relais. On dit qu'il se « vache ». Il assure d’en haut celui qui monte en second. Au fur et à mesure de sa progression, le second récupère les dégaines qu’a posées le premier pour assurer sa progression.
Arrivé au relais, le second peut alors enchaîner sur la longueur suivante, qu’il gravira alors en tête (progression en réversible).
Il peut aussi rester au relais pour assurer son compagnon. Cette deuxième solution, qui s’impose quand le second n’est pas assez expérimenté pour gérer une longueur en tête, présente l’inconvénient de nombreuses manœuvres au relais : ravaler la corde, rendre les dégaines au premier, gestion des « vaches ». Tout cela prend du temps et peut être rédhibitoire pour les plus longues voies, c'est la grimpe en leader fixe.
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MONTER EN MOULINETTE
rien à voir...
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.Cette fois-ci, la corde passe par le relais en haut de la voie. La personne est constamment assurée par le haut, l’assureur étant au pied de la voie. Ce peut être une façon de débuter l’escalade en limitant la crainte de la chute, mais elle induit l'apparition de mauvais réflexes. En effet, dès l'apparition d'une difficulté, le grimpeur en moulinette a tendance à demander que la corde soit plus tendue ou à s'asseoir dans son baudrier, sortant ainsi de son escalade. Ce réflexe une fois installé, il est alors très difficile de s'en débarrasser, le passage à l'escalade en tête s'en trouve largement compliqué. Il est donc important que l'assureur donne suffisamment de mou à la corde pour que le grimpeur ne se sente pas "tiré".
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MOUVEMENTS
Un grimpeur dans la natureL'escalade est un jeu de placements et d'équilibre. Le grimpeur doit apprendre à progresser et gérer son centre de gravité dans un univers vertical, et acquérir ainsi un vocabulaire gestuel. Les pieds servent à la progression et à l'équilibre par appui sur des prises, ou par traction (crochetage). Contrairement aux idées reçues, l'essentiel de la progression se fait au moyen des pieds, les muscles des membres inférieurs étant nettement plus puissants et endurants que ceux des bras. Les mains servent à la préhension et à la traction ou par coincement, opposition sur des prises pour l'équilibre et la progression. Les prises de mains peuvent être utilisées dans de nombreuses directions et être tenues par seulement quelques doigts voire une seule phalange.
Certains mouvements spécifiques servent à la progression dans les cheminées, les toits, les fissures ou les dièdres. Si la plupart des mouvements s'effectuent en statique, où au moins une prise est toujours maintenue durant la progression, certains mouvements dynamiques et spectaculaires (jetés) se réalisent à la manière d'un saut.
Pour effectuer des rétablissements, le grimpeur doit parfois crocheter (se servir de) son talon pour s'équilibrer et moins forcer sur ses bras, ce qui lui permet de s'économiser et lui donne ainsi plus de chances de réussir sa voie ou son bloc.
Pour maintenir son centre de gravité de manière à faciliter la progression, ce dernier doit se situer dans l'axe des appuis et proche du rocher. Sur la photo, à côté du texte, l'homme est en train de faire une partie de bloc, c'est-à-dire qu'il enchaîne une suite de mouvements parfois très compliqués, mais sur une courte distance.
. http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Alpinisme_et_escalade
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Lors de la pratique de l'escalade, le grimpeur est amené à utiliser une grande variété de mouvements d'escalade avec ses mains, ses pieds, son corps.
Sommaire
" 1 Préhension de main
" 2 Poses de pieds
" 3 Attitudes
" 4 Crochetages
" 5 Jeté
" 6 Oppositions
Préhension de main
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Tendu
Forme de préhension qui respecte le mieux l'architecture de la main, la moins traumatisante. S'utilise notamment sur les plats pour faire jouer l'adhérence de la peau. Dans ce cas, l'effort peut être traumatisant au niveau du poignet, qui est arqué à la place de la main.
Arqué
Du bout des doigts, plus efficace sur les petites prises mais plus traumatisant car la dernière phalange se plie dans un sens contre nature. Main fermée, le pouce se verrouille sur l'index. S'utilise sur les réglettes, prises de moins d'une phalange d'épaisseur.
Verrou
La main fermée en poing se coince dans une fissure ou un trou; économe en énergie, cela s'avère douloureux.
Lapince
En jouant sur l'opposition entre le pouce et les autres doigts, il faut serrer comme une mâchoire la prise, souvent en forme de colonnette. La pincette concerne de petites aspérités.
L’inversée
Utilisation d'une prise basse pour forcer sur les pieds, en tirant vers le haut avec la main.
La compression
Paume ouverte vers l'intérieur, main à plat, utilisé en vérin dans les angles et en bloc.
*Les préhensions dépendent du type de prise que peut présenter le rocher : bosses, plats, fissures, trous, réglettes ...
Poses de pieds
Contrairement aux idées reçues, l'escalade se joue principalement au niveau des pieds, les muscles des membres inférieurs étant nettement plus puissants que ceux des bras. L'utilisation des pieds est donc essentielle, exploitant une énergie quasi illimitée comparée à celle des bras.
Bossette
Valorise un plat ou une bossette en utilisant l'adhérence de la semelle, pied perpendiculaire à l'appui talon tiré vers le bas pour plus d'efficacité.
Réglette
Pour " gratonner " (s'appuyer sur des formes très petites) du bout des orteils, souvent du gros orteil seulement, généralement le talon monte légèrement pour augmenter la pression sur l'appui.
Carre
Même technique que la réglette mais en tournant le pied (et le bassin) pour que le bout des orteils soit parallèle à la paroi. Ainsi c'est la carre externe ou interne du pied (plus rigide) qui appuie.
Drapeau
Consiste à s'équilibrer avec une jambe tendue lorsque les prises sont plus ou moins alignées horizontalement.
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Position idéale
Consiste à garder le centre de gravité au-dessus des appuis, le bassin le plus près possible de la paroi. Il vaut mieux garder le buste en retrait pour améliorer la vision des prises pour les mains et pour les pieds.
À éviter...
Pointer les fesses vers l'arrière sinon les appuis glissent et il faut resserrer la prise d'information (main la plus haute), essentielle.;
D'une manière générale, garder les bras tendus et les jambes fléchies afin d'utiliser au maximum la force des jambes au lieu de fatiguer les bras.
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Crochetages
Un crochet talon.
Talon
Utilisation de l'enrobage arrière du chausson en levant la jambe. Utile pour passer les dévers, ce crochetage permet de soulager les bras de l'appel de la pesanteur au prix d'une certaine souplesse.
Pointe de pied
En progression horizontale (toit), le pied s'accroche pour ne pas tomber et ainsi rester contre la paroi. L'idéal est de faire une opposition avec l'autre pied, à la façon d'une paire de ciseaux.
Pied main
Mouvement assez spectaculaire, parfois acrobatique mais accessible physiquement consistant à poser le pied à l'endroit même où la main tient une prise, lui permettant ainsi de se libérer pour saisir une autre prise.
Jeté
Mouvement d'impulsion en vue d'aller atteindre une prise qui n'aurait pu être atteinte normalement. Le jeté est très utilisé en escalade de bloc.
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Oppositions
Dülfer
Les deux mains et les deux pieds se trouvent alignés sur un même axe, d'un coté et le bassin de l'autre, le corps étant de ce fait de profil. Les mains sont légèrement plus hautes que les pieds, on tire avec les mains en poussant avec les pieds. Assez physique mais pratique pour passer de grandes fissures.
Appui de paume
La paume de la main vient se plaquer contre la roche, en adhérence, et souvent doigts vers le bas, afin de se pousser vers le haut.
Opposition en dièdre
On appelle dièdre une partie du rocher qui s'ouvre en deux pans plus ou moins opposés (comme deux pages d'un livre entre-ouvert), il s'agit de progresser en s'appuyant sur ces deux pans de la roche (en général : main et pied gauche sur la page de gauche, main et pied droit sur la page de droite), plus ou moins perpendiculaires, notamment à l'aide de lolottes pour les pieds (le pied est en opposition sur la paroi perpendiculaire) ou d'appuis sur la paume des mains.
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EQUIPEMENT
Pour la falaise équipée (escalade sportive), l'équipement est composé basiquement de chaussons, d’un baudrier, d’une corde, de dégaines et, pour des raisons de sécurité, d'un casque.
Pour des falaises non ou partiellement équipées (souvent appelée "terrain d'aventure", par exemple en montagne), les grimpeurs doivent se munir de matériels supplémentaires pour la protection : coinceurs, parfois d'un marteau et de clous.
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A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ? [Boris Vian]
Faunes des Alpes
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La Faune des Alpes .
"La montagne, arche de Noé d'une faune sauvage"
Les Alpes connaissent une faune sauvage diverse et variée qui a su s'adapter aux reliefs accidentés et aux altitudes extrêmes. Du pied des Alpes à son sommet le plus haut qu'est le Mont-Blanc, la faune varie suivant l'altitude.
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AIGLE ROYAL
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L'Aigle royal est un grand rapace de la famille des Accipitridés. Il est protégé dans certains pays depuis les années 1970.
.Dossier : Aigle royal
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BOUQUETIN
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Le bouquetin, ou bouquetin des Alpes (Capra ibex), est un mammifère de l'ordre des Artiodactyles, de la famille des Bovidés et de la sous-famille des Caprinés. Si comme son nom l'indique, il se rencontre principalement dans l'Arc alpin, il existe d'autres espèces de bouquetins dans d'autres massifs montagneux, par exemple le bouquetin d'Espagne ou des Pyrénées, Capra pyrenaica. Cinq autres sous-espèces vivent également dans le Caucase, en Asie centrale, au Proche-Orient, dans la Péninsule arabique ainsi que dans les régions montagneuses de l'Afrique, du Soudan et de l'Éthiopie.
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Dossier : Bouquetin
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.CHAMOIS
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Le chamois (Rupicapra rupicapra) est une espèce de mammifère de la famille des Bovidés et de la sous-famille des Caprinés. Il vit dans les zones rocheuses, les forêts et pâturages des Alpes, des Vosges, du Jura, de l'Auvergne[4], des Carpates et de l'Asie mineure.
L'isard, une espèce voisine appartenant au même genre rupicapra, vit dans les Pyrénées et les Apennins.
. Dossier : Chamois
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Chocard à bec jaune
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Le chocard à bec jaune (Pyrrhocorax graculus) est un oiseau de la famille des corvidae plus proche du crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax) que du choucas des tours Corvus monedula.
.Dossier : Chocard a bec,jaune
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LOUP
.Voir Ma Page :
http://illupo2505.canalblog.com/archives/lapin_et_loup/index.html
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LYNX (mammifère)
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Les espèces de lynx (Lynx) forment un genre, de la famille des félidés et de la sous-famille des félinés. De taille moyenne, ils sont reconnaissables à leur barbe de poil et aux touffes de poils sur les oreilles. Le caracal, surnommé lynx du désert, en dispose aussi, cependant, ce n'est pas un vrai lynx.
. Dossier : Lynx
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Marmotte
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La marmotte est un mammifère fouisseur de l'ordre des rongeurs, du genre Marmota.
L'espèce la plus connue en Europe est la marmotte vivant dans les montagnes (Marmota marmota) alors qu'en Amérique du Nord, c'est la Marmota monax appelée localement siffleux ou groundhog en anglais (littéralement : porc de terre).
. Dossier : Marmotte
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Salamandre noire
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La salamandre noire ou salamandre alpestre (Salamandra atra) est une espèce de salamandres de la famille des Salamandridae. Parfaitement adaptée à la vie terrestre, son cycle de vie ne nécessite aucune phase aquatique, à l'inverse de la plupart des Lissamphibiens, puisque la femelle met bas des petits entièrement formés, et non pas des larves.
C'est une espèce très proche de la Salamandre tachetée (Salamandra salamandra), mais dont l'habitat est exclusivement montagnard, et se limite aux Alpes. Sa couleur noire lui permet probablement de pouvoir absorber la chaleur du soleil.
On a constaté que la vitesse de son influx nerveux est beaucoup plus élevée que celle mesurée chez la salamandre tachetée.
.. Dossier : Salamandre_noire
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.Tétras lyre
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.Le tétras lyre, appelé également petit coq de bruyère (Lyrurus tetrix) est un oiseau sédentaire, symbole des Alpes européennes.
Il est considéré comme une espèce relique des époques glaciaires car sa distribution est nordique et boréo-montagnarde.
. Dossier : Tetras lyre
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Ma Région d'adoption
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Hautes-Alpes (05) est un département français de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Histoire
Les Hautes-Alpes sont l'un des 83 départements créés le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789. Il fut constitué de la partie sud-est du Dauphiné et du nord de la Provence.
À la création du département, les communes de La Grave et de Villar-d'Arêne (val de Romanche) réclamèrent leur rattachement aux Hautes-Alpes parce qu'elles espéraient bénéficier ainsi du statut avantageux des Escartons du Briançonnais.
Département et arrondissements :
1790 (4 mars) : création du département des Hautes-Alpes (4 districts (Briançon, Embrun, Gap, Serres), 39 cantons), chef-lieu Chorges
1790 : le chef-lieu du département est transféré de Chorges à Gap ;
1800 (17 février) : création des arrondissements : Gap, Briançon, Embrun et nouveau découpage des cantons ;
1926 (10 septembre) : suppression de l'arrondissement d'Embrun ;
Limites départementales :
Vers 1800 ? : Le canton de Monestier-d'Ambel est détaché des Hautes-Alpes pour être rattaché à l'Isère ;
1811 : le canton de Barcillonnette est détaché des Basses-Alpes pour être rattaché aux Hautes-Alpes ;
1947 (10 février, traité de Paris) : rectification de frontière avec l'Italie, annexion du Mont Thabor (Vallée Étroite) et du Mont Chaberton (Montgenèvre)
Géographie
Article détaillé : Géographie des Hautes-Alpes.
Les Hautes-Alpes sont un département situé dans les Alpes du Sud, encadré par les départements des Alpes-de-Haute-Provence, de la Drôme, de l'Isère et de la Savoie ainsi que par l'Italie.
Il ne comprend que cinq agglomérations qui peuvent être véritablement qualifiées de villes, Gap, Briançon, Embrun (autrefois sous-préfecture, jusqu'en 1926), Laragne et Veynes.
On y trouve la commune la plus haute d'Europe, Saint-Véran, village situé à 2 042 m d'altitude. De plus, Gap est la préfecture la plus élevée de France (740m), et Briançon (1 326 m) la ville la plus élevée de l’Union européenne.
L'altitude
C'est un département très montagneux, le plus haut de France (altitude moyenne la plus élevée, plus du tiers de la surface dépasse 2 000 m). Elle varie de 430 m dans le Buëch à 4 102 m (Barre des Ecrins). C'est aussi le département avec le réseau routier le plus élevé, avec une altitude moyenne de l'ordre de 1 000 m.
Conséquence de l'influence méditerranéenne d'une part, et de la faible influence des précipitations océaniques d'autre part (les précipitations se déchargeant sur le massif des Écrins), le fort ensoleillement de 300 jours par an qui vaut au département un tourisme d'hiver comme d'été.
Cours d'eau: la Durance, le Drac, le Buëch, la Clarée, le Guil, la Guisane, la Séveraisse, la Haute-Romanche.
Lac de Serre-Ponçon : 3 000 hectares avec une commune centrale: Savines-le-Lac.
Régions géographiques : le Briançonnais, le Bochaine (ou le pays du Buëch), le Champsaur-Valgaudemar, le Dévoluy, l'Embrunais, le Gapençais, le Guillestrois, le Laragnais, le Queyras, le Serrois - Rosanais, le Veynois, le Valgaudemar, le Pays des Écrins
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Briançon (en occitan Briançon ou Briançoun en graphie mistralienne, prononcé [briaⁿˈsuⁿ]) est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont les Briançonnais.
Le 7 juillet 2008, la citadelle de Briançon et cinq ouvrages fortifiés de la place forte ont été classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Géographie
Vue intérieure de la place forte de BriançonBriançon est située au confluent des vallées de la Durance, de la Guisane et de la Cerveyrette, sur un verrou glaciaire. À 1 326 mètres d'altitude, c'est la plus haute ville de France ; elle est aussi réputée être la deuxième en Europe, après Davos en Suisse[4]. La large vallée de la Durance lui ouvre vers le nord, par le col de Montgenèvre, les portes de l'Italie et, au sud, vers Gap et la Provence.
Par la route, Briançon est desservie par la RN 94 en provenance de Gap et en direction de l’Italie via le Col de Montgenèvre (1 854 m), par la RD 1091 (ex-RN 91) en provenance de Grenoble via le col du Lautaret (2 058 m). La ville se situe également sur l'axe historique des grands cols des Alpes (les cols du Galibier et d'Izoard sont tout proches de la cité), axe routier qui relie Nice au lac Léman.
Par voie ferrée, la gare de Briançon est le terminus de la ligne en provenance de Marseille-Saint-Charles. Projeté dès la fin du XIXe siècle, et régulièrement extirpé des cartons, un tunnel ferroviaire sous le col de Montgenèvre permettrait de poursuivre la ligne vers l'Italie (Oulx) et ainsi mettre en liaison directe Marseille et Turin.
Briançon est située à 15 km de la frontière italienne, à 33 km de Sestrières, à 45 km de Bardonèche (gare TGV), à 46 km d'Embrun, à 84 km de Barcelonnette et de Saint-Jean-de-Maurienne, à 87 km de Pignerol, à 109 km de Turin et à 115 km de Grenoble.
Briançon est réputée pour sa vieille ville. La place forte est constituée d'un dispositif considérable imaginé par Vauban et réalisé en particulier par Tardif, directeur des fortifications du Dauphiné, et Nègre : en plus de la classique ceinture de fortifications qui entoure le centre-ville, les ingénieurs ont installé de nombreux forts sur les montagnes environnantes afin de prévenir une invasion venant de l'Italie.
C'est également une station de ski appartenant au domaine de Serre-Chevalier dont elle fut à l'origine en 1941 sur le site de Chantemerle.
Briançon est située sur les tracés des sentiers de grande randonnée GR 5, GR 5C et GR 50
Histoire
La cité Vauban Au carrefour de cinq vallées (Durance, Clarée, Guisane, Cerveyrette, Orceyrette), le site a été occupé dès l'âge du bronze. Des peuplades celto-ligures, les Brigiani, sont à l'origine du nom romain Brigantio, Brigantium (racine celtique brig, «lieu élevé»).
Antiquité
L'existence de Briançon est successivement rapportée par Strabon, Ptolémée, Atticus et Pline, lequel, selon Malte-Brun, en attribuerait « la fondation à des Grecs chassés des environs du lac de Côme par les Boïens et les Sénonais, qui auraient détruit leur ville, Brigantium. Ces Grecs se seraient réfugiés dans les Alpes, se fixèrent entre le mont Genèvre et Sisteron et bâtirent une ville qu'ils nommèrent Brigantium, en mémoire sans doute de la cité qu'ils avaient habitée en Italie. » Malte-Brun rapporte également que « d'autres veulent que ce soit Bellovèse ou Brennus qui ait fondé cette ville ». Briançon est également présents sur les gobelets de Vicarello. Elle est la capitale des Brigiani.
À l'époque romaine, Briançon (en latin Brigantio) ou Brigantium fait partie des Alpes Cottiennes, gouvernées un temps par le roi Cottius, et c'est un point de passage essentiel sur la route Turin-Arles (Voie Domitienne). L’agglomération s’étend sur environ 25 ha, et est dotée d’un amphithéâtre. Elle est appelée castellum Virgantiam par Ammien Marcellin (seconde moitié du IVe siècle).
Moyen Âge
Après les invasions barbares du IVe au IXe siècle, la ville romaine Brigantium se replie sous la protection du piton fortifié qui domine l'étroite vallée de la Durance. Faisant partie de la Francie médiane (traité de Verdun), elle passe ensuite dans le Saint-Empire romain germanique. Elle est donnée aux comtes d’Albon en 1040 (futurs Dauphins de Viennois), elle occupe alors la moitié nord de son assise actuelle et un quartier, aujourd'hui disparu, situé sur l'emplacement du Champ-de-Mars.
En 1228, elle est appelée burgus, ce qui dénote une certaine importance de la ville haute, créée comme ville nouvelle (plan régulier, cadastre persistant) dans le premier quart du XIIIe siècle. Des franchises lui sont accordées en 1244 afin d’attirer de nouveaux habitants. Prospère, la ville forme une communauté formalisée avec les hameaux alentours (rassemblés sous le terme de « tierce »), le 4 mars 1382.
Close en 1371, carrefour commercial important, elle est le chef-lieu du Grand Escarton. De 1343 à la Révolution, la région est en effet organisée en une fédération de cinq Escartons, territoires disposant de prérogatives particulières (exemptions de redevances, liberté de la personne et des biens, privilèges économiques, liberté de réunion et élection de représentants), qui ont subsisté au rattachement du Dauphiné à la France, le tout contre un don de 12 000 florins et une rente perpétuelle. La charte est encore conservée à la mairie de Briançon : elle est écrite sur un parchemin de 1,60 m par 50 cm. Les habitants de Briançon bénéficient du statut de franc-bourgeois : bien que non-nobles, ils sont libres de toutes les contraintes imposés aux serfs, et rendent un hommage au Dauphin quand ils le croisent. C’est ainsi que le four banal devient communal cette année-là.
Le grand Béal, le canal qui coule au milieu de la Grand-rue, alimente les fontaines et sert à la lutte contre les incendies, est construit en 1345.
Briançon est rattaché la France en 1349 avec le reste du Dauphiné. En 1370, l’enceinte de la ville, qui n’était formée que par les maisons particulières, est renforcée : on bouche les ouvertures des maisons qui se trouvent au rez-de-chaussée, on colmate les rues et les interstices entre les maisons, on creuse des douves, et des tours sont construites, adossées aux maisons.
L’ordre des franciscains construit son couvent (des Cordeliers) entre 1388 et 1391[13], afin de lutter contre le valdéisme et réévangéliser le peuple.
Renaissance
Son essor, symbolisé par l’érection d’un beffroi (avant 1539[12]) est considérablement ralenti par les guerres d'Italie et de guerres de religion.
Lors des guerres de religion, Briançon repousse un premier siège de Lesdiguières en 1580[15]. Après l’assassinat de son capitaine Jean Louis Borel[15], la ville se rend à Lesdiguières le 6 août 1590.
Temps modernes
Les dominicains s’installent en ville en 1624[16]. En 1632, les ursulines s’installent à Briançon en 1632, à la demande de la ville, pour l’éducation des jeunes filles.
En 1624, un incendie survient en plein hiver, alors que l’eau du Béal est gelée. Il dure cinq jours et détruit 80 % de la ville. En janvier 1692, un autre incendie est encore plus destructeur, à cause des grands approvisionnements qui avaient été stockés en ville par l’armée : seules quelques maisons, le couvent des cordeliers, le grenier à sel et l’hôtel du vibailli subsistèrent. À cette époque, et malgré les franchises accordées au Escartons, la gabelle est instaurée depuis 1674. À cette époque, grâce à la politique de la ville qui finance deux maîtres d’école à l’année, plus de 85 % des hommes sont alphabétisés.
En raison de sa situation, Briançon devient une ville militaire. En 1689-1690, une nouvelle enceinte est construite par Hue de Langrune. Cette même année, le ralliement du duché de Savoie renforce la ligue d'Augsbourg. Durant l'été 1692, le duc Victor-Amédée II de Savoie dirige une campagne en Dauphiné méridional, prouvant que les montagnes ne font pas barrage. Après avoir pris et pillé Embrun (16 août), il ravage les environs, mais malade, il ne s’attaque pas à Briançon. Vauban rédige un projet d’améliorations des fortifications la même année.
Vauban est à nouveau en tournée en 1700 sur la frontière des Alpes pour améliorer les systèmes défensifs, et, en collaboration avec les meilleurs ingénieurs militaires et les plus grands généraux, dote Briançon de casernes, apaisant ainsi les craintes de la population provoquées par les passages dévastateurs des gens d'armes. Le traité d'Utrecht en 1713, rapproche la frontière au col du Montgenèvre, qui est de plus lourdement taxé par le duc de Savoie. Le commerce est détourné durablement de la ville.
La ville étant devenue une ville-frontière, le marquis d’Asfeld construit une ceinture de forts de 1721 à 1734, reliés entre eux notamment par le pont d'Asfeld : fort des Trois Têtes, fort du Randouillet, fort Dauphin, fort d’Anjou, redoute du Point du Jour et la communication en Y.
Malte-Brun affirme qu'avant la Révolution française, on pouvait encore lire, au-dessus d'une des portes vestiges de l'enceinte romaine, l'inscription suivante : « CORNELLÆ SOLININÆ AUGUSTÆ CONJUGI ». Affirmation à nuancer puisque la lettre « J » est de création récente (XVIe siècle) et était autrefois rendue par la lettre « I »...
XIXe et XXe siècles
En 1815, lors des guerres napoléoniennes, la ville résista aux assauts des Alliés et le second traité de Paris fut signé sans que la ville eût capitulé.
Sous la monarchie de Juillet, le château est détruit et remplacé par le fort du Château.
Pour des raisons économiques, Briançon tient à son caractère de ville de garnison qui s'affirme en 1890, lorsque le 159e régiment d’infanterie alpine y est envoyé. Il devient alors le régiment de la ville. Un siècle plus tard, en 1994, est créé au sein du 159e RIA le Centre national d'aguerrissement en montagne. Celui-ci a pour mission d'entraîner les formations d'infanterie françaises et étrangères dans un milieu naturel difficile, d'assurer l'instruction spécifique en montagne et le soutien des stages en altitude d'organismes de l'armée de terre ou interarmées.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Briançon est libérée le 7 septembre par les troupes débarquées en Provence.
En 1990, la ville devient une station de ski grâce à la mise en service de la télécabine du Prorel qui connecte la ville à la station de ski de Serre-Chevalier, orientant encore plus nettement l'économie autour du tourisme qui devient la principale ressource de richesse pour la commune et son principal vecteur de communication.
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TOURTONS DU CHAMPSAUR
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Ingrédients
Pour la pâte :
1 kilo de farine,
2 ou 3 oeufs,
3 cuillerées d'huile,
2 cuillerées de crème fraîche ou de tomme fraîche,
sel
Préparation
Bien pétrir sa pâte et, pendant qu'elle repose, préparer la purée
Faire cuire les pommes de terre avec quelques oignons
Passer le tout et rajouter de la crème ou de la tomme fraîche.
Afin de rendre la purée plus moelleuse, y rajouter du lait chaud
Ensuite, bien étaler la pâte, répartir la purée par petits tas sur la moitié de la pâte et rabattre l'autre moitié par dessus
Au moyen d'une roulette, découper les tourtons et faire frire
Les tourtons peuvent se manger chauds, accompagnés d'une salade dans laquelle on aura ajouté une gousse d'ail.
Mais l'on peut aussi se servir de la même recette pour faire les tourtons aux pruneaux ou aux pommes et les manger froids en dessert.
Pour en rire...
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Escalade et le jeudi
L'escalade est une façon saugrenue, fatigante et dangereuse de franchir des montagnes alors qu'il est bien plus aisé de les contourner par la route.
Histoire
L'escalade a été inventée un Jeudi, en 0.5 après JC par Jésus lui même. Ce jeudi là, après avoir pas mal picolé, les apôtres et Jésus se firent une partie de Monopoly. À ce jeu là, Jésus fût le plus fort car il avait quatre temples sur l'avenue Ponce Pilate. La partie s'envenima lorsque Judas émis l'idée que Jean Claude trichait à la Banque Centrale. Ce fût les quolibets, les crachats puis les deux hommes en vinrent aux mains. Un chroniqueur de l'époque, avide de bon mot employa, d'ailleurs, pour la première fois l'expression "Ce fût une véritable escalade" qui qualifie encore aujourd'hui cette pratique.
Jean chercha alors en Jésus un médiateur mais celui-ci refusa net. Alors ivre de colère et de Ricard, Jean hurla "Si ça t'emmerde de rester avec nous, t'as qu'à retourner chez ton père !". Jésus, blessé dans son orgueil, se leva, dit "celle-là je me la fais en solo intégral" puis s'éleva dans les airs pour ne plus jamais réapparaître.
Encore aujourd'hui on commémore ce jeudi d'Escalade aussi connu sous le nom de Jeudi de la première ascension ou Jeudi de l'ascension.
De Nos Jours
De nos jours, peu de gens se souviennent de la réelle signification de ce jour sombre. La littérature nous rapporte d'obscurs cas de confusion avec un certain jeudi noir.
Les Pratiques
La voie
Pratique la plus courante, consistant à trouver un gros caillou abondamment parsemé de clous en métal permettant d'en atteindre le sommet en tirant dessus. Le grimpeur se pose alors au pied et déballe tout son gros sac en veillant a s'étaler le plus possible. Après son repas (saucisson, pâté, bière, rillettes de sa mémé, bière), il attaque sa voie de chauffe : toujours trop dure pour lui, pour montrer qu'il est très fort. Un steak et deux bouteilles plus tard, il se remet de ses émotions avec une bonne bière, en narrant à son assureur ses derniers exploits, et pestant contre cette foutue voie : « Ouais mais ca m'a saoulé c'était trop moche, j'avais la flemme. En plus le gars il sait pas coter, c'est pas réaliste ce qu'il a mis ! ». Après ce repos bien mérité, notre ami échauffé et reposé se lance dans la super voie qu'il a vu dans le topo :
Grimpeur : Du mou !
Assureur : Ouais ouais...
Grimpeur : Rhhaaaa plus vite ! ppcchhhh rraayyaaaa !!!
Assureur : T'inquiète, là t'es 20cm au-dessus du point...
Deux mètres et une demi-heure après :
Grimpeur : Hoouuuuu putaiiinnnn rrhhaaaaa ça envoooiiiieeee !!!!
Assureur : Allez vas-y tu peux le faire !
Après une chute malencontreuse (« Putain fais chier la prise elle a cassé »), il renonce finalement. Sur le chemin, il va boire une bière pour fêter sa nouvelle croix (même s'il n'y en a pas d'ailleurs).
Le bloc
Le bloc consiste à grimper sur des cailloux dépassant à peine de terre pour ceux qui sont frustrés de ne pouvoir avoir des falaises près de chez eux. On les reconnait à leur façon de lever les bras et de porter la veste duvet ou doudoune, pour ne pas partager l'odeur du matelas (CF. Profil du grimpeur)avec le camarade grimpant à torse nu. On attribue aussi à cette veste un pouvoir amortisseur lors de chutes mal parées, provoquant une brutale mise en sandwich du pareur, entre le grimpeur et le crash pad (matelas pour se reposer entre deux blocs inaccessibles en voiture). On suppose que cette pratique n'a rien à voir avec la guerre froide.
Profils des grimpeurs
Le grimpeur se reconnaît aisément grâce à sa veste North Face, son pantalon Prana, ses baskets Salomon et l'autocollant Petzl sur sa voiture. Celle ci sera en général équipée tout confort pour pioncer sur des matelas récupérés entre une corde et un tas de dégaines. Il garde toujours la coupe de cheveux et l'odeur que ce matelas lui aura donnée le matin au réveil. Les grimpeurs se déplacent souvent en groupe sur une même falaise, ce qui explique les "Alllllllllllllllllllllez" ou autres "Vas-y tu peux l'faire" que l'on peut entendre lorsque l'un d'eux fait un "run dans une ligne". Lorsqu'un grimpeur finit une voie, il se sent obligé d'en faire un commentaire: lorsqu'il aura réussi intégralement la voie, il affirmera systématiquement que la voie est "Majeure", "Collector", "Mythique" ou "Ultime" mais lorsque celle ci l'aura vu choir, cette voie sera une véritable "merde", une "bouse mal équipée" et il aura alors tendance à trouver les pires excuses en insultant à la fois l'équipeur, l'assureur ou la tendinite qui lui fait encore souffrir les doigts depuis 3 ans. Pour une voie torchée en 2 minutes, il ne se contentera que d'un "Rando" ou "C'est du deux" rappelant la cotation dans laquelle le grimpeur s'acharne à faire grimper sa copine qui s'en bat la race de grimper ces saloperies de murs. Le bon grimpeur se caractérise par son grigri, qui n'est pas ici une patte de lapin, mais un système dit "auto-bloquant" qui lui permet d'assurer son compagnon de cordée comme un gros con et qui justifie un nombre assez important d'accident. Le grimpeur soutient la cause de ces cons en toge et en tongues qui prient toute la journée et il milite contre les J.O. de Pékin en oubliant que sans les Chinois il pourrait se rendre à poil sur ses falaises.
Lexique
- Assurer. Action de répondre "Ouaip c'est bon" lorsque que le/la collègue demande "Tu me tiens bien là ?" tout en se demandant où on a bien pu mettre ce p@$ !# de huit.
- Sècher. C'est comme "Tu me tiens bien là ?" mais à un moment critique généralement quand on sent le plomb venir. Cri aigu, gros hurlement du fond des entrailles * SEEEEEEEEEEECC *
- Croiter. "Poser la sa croix": réussir son objectif (généralement une voie). S'utilise également avec une couleur lorsque l'activité est pratiquée en intérieur. Exemple "Hier, j'ai croité de la rouge en pagaille" ou encore "Moi c'était plutôt de la blonde en solde que j'ai croité".
- But. "Prendre un but": inverse de croiter, échouer plus ou moins lamentablement.
- Morpho. "Là c'est morpho". Excuse bidon généralement employée par les pratiquants mâles lorsque la voie demande un peu de souplesse.
- Plomber/Voler. "Prendre un plomb": quitter sa position initiale contre son gré.
- Poulie. Blessure au doigt qui a le bon goût d'être suffisamment bruyante lorsqu'elle se produit pour en faire bénéficier le/la collègue qui assure.
- Vache. Animal ruminant sur lequel on s'attache en arrivant à un relais afin de s'auto-assurer. Seul le vachage à une vraie vache est considéré comme valide par la FFME (Fédération Française de Montagne et d'Escalade). Si le grimpeur s'arrime à autre chose (arbre, chaîne, etc), la voie ne sera pas validée.
- Dévers. Portion de la voie où le mur est anormalement retourné et où la tête est inexplicablement amenée a se cogner contre ce mur... Mr Isaac Newton n'a qu'à bien se tenir (le grimpeur aussi par la même occasion)
- Steak. Jolie cicatrice à monter aux enfants, après un "jeté". ! Le faux plat pourri je vais le tenir ! (Dans deux jours histoire de soulager)
- Bouteille. En plus de désigner un récipient bien connu de nos amis, c'est aussi la forme de leurs avant-bras après leur première voie de la journée. « C'est bon ch'ui chaud » qu'ils disent.
Matériel
- Corde. Quand elle ne sert pas à se pendre après une défaite, elle sert à s'emmêler les pieds dedans, à enlever les nœuds dedans pendant que le grimpeur est dans un passage clé. On peut aussi faire des bonnes blagues, comme la rendre trop courte pour redescendre.
- Chausson. Le ski du grimpeur ! Il est à prendre au moins 5 pointures en-dessous, « Pour qu'ça adhère mieux ». Pour débuter, mieux vaut prendre les plus chers du magasin, « C'est mieux pour faire des doubles crochets chauve-souris en carre externe dans les toits ! ». Pour savoir si un chausson est adapté à votre pied, il faut avoir l'impression d'être la belle-sœur de Cendrillon qui essaye le soulier de verre.
- Magnésie. Surnommée "pof", elle est le meilleur ami du grimpeur. Cette poudre blanche est reconnue d'utilité publique lorsqu'on ne sait pas quoi faire en grimpant : ça a un style fou d'en remettre en se reposant au-dessus du point. Elle est très utilisée aussi pour couper sa coke.
- Bonnet. Le bonnet fait partie intégrante du grimpeur. C'est un organe à part entière, qui lui permet de survivre dans les pires conditions (15⁰C). Il le porte pour assurer et grimper, à l'extérieur comme en salle, pour dormir, manger, boire des bières, se laver (eh si, ça lui arrive aussi !), draguer, boire des bières, dire des conneries... Il remplace avantageusement le casque.
- Casque. Truc moche et inconfortable, mais recommandé par la fédération. Ce conseil est scrupuleusement suivi : le casque est très utile comme oreiller pour faire la sieste, après avoir mis une doudoune par dessus pour augmenter le moelleux. C'est d'ailleurs la seule utilité trouvée par les grimpeurs.















































