"La montagne n'est ni juste, ni injuste. Elle est dangereuse "

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Lien pour en rire : http://jlillupo2505.canalblog.com/archives/pour_en_rire___/index.html
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L'alpiniste est un homme qui conduit son corps là où, un jour, ses yeux ont regardé... - Gaston Rébuffat
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99% des mes escalade je les ai faites dans le Département des Hautes Alpes et plus précisement dans le Briançonnais.
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L’escalade ou varappe (du nom d’un couloir rocheux sur le Salève près de Genève) est un sport consistant à atteindre le haut d'une paroi rocheuse, d'un bloc, d'une structure artificielle d'escalade (SAE) ou d'une structure en glace. L'escalade est une activité dérivée de l'alpinisme.
Sport pouvant présenter des risques dans certaines de ses formes, la plus extrême étant l'escalade en « solo intégral », popularisée par le film de Jean-Paul Jansen "la vie au bout des doigts". Patrick Edlinger emploie dans ce film l'expression escalade « à mains nues », mais celle-ci n'a guère de signification pour les grimpeurs. Le « solo intégral » est bien sûr une activité peu courante. L’escalade se pratique le plus souvent avec un équipement de sécurité adapté au terrain d'évolution qui peut aller de blocs de faible hauteur à des parois de plusieurs centaines de mètres
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On distingue de nombreux types de pratique de l'escalade, classifiés selon la nature du terrain, la méthode d'ascension et le type de protection.
Classification par terrain:
- L'escalade sur rocher se pratique sur des terrains rocheux raides. L'escalade est une des techniques de l'alpinisme.
- L'escalade sur cascade de glace est de l'escalade sur des structures d'eau glacée.
- L'escalade mixte combine des parties sur glace, comme en cascade de glace, et sur des terrains rocheux. Elle se pratique avec des crampons et des piolets. Mixte peut aussi désigner l'alternance de passage en libre et en artif.
- Le dry tooling se pratique sur rocher avec du matériel de cascade de glace (piolets + crampons), souvent pour rejoindre une zone de glace ou sur un rocher ne se prêtant pas à l'Escalade libre.
- L'escalade sur bloc se pratique sans baudrier ni corde sur des blocs ou murs rocheux de faible hauteur.
- L'escalade de stacks se pratique dans les zones littorales, les stacks étant des piliers ou aiguilles rocheuses détachés du littoral par l'érosion.
- Le deep-water soloing (DWS) ou psicobloc se pratique sans assurage là où les rochers surplombent l'eau.
- L'escalade sur mur d'escalade est souvent utilisée pour l'entraînement, hors saison ou dans les régions dépourvues de sites rocheux. Notamment en intérieur, l'escalade en salle ou sur une structure artificielle extérieure (en bois, plastique, béton, ciment, acier ...) construite dans cette optique ou détournée de son usage premier pour l'escalade (exemple: château d'eau).
- La via ferrata se pratique sur des falaises équipées avec des échelles, câbles, etc.
- La grimpe d'arbres se pratique sur les arbres.
- La grimpe urbaine est l'escalade de façades de bâtiments...
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.Pris dans Wikipédia - Montagne : Une montagne est une structure topographique significative en relief positif, située à la surface d'astres de type tellurique (planète tellurique, satellites comme la Lune), et faisant généralement partie d'une chaîne de montagnes. En termes de description, on retient souvent deux critères pour donner l'appellation de « montagne » à un relief positif : l'altitude d'une part et le dénivelé d'autre part, sinon on parlera plutôt par exemple de colline ou de plateau. En langage commun, on utilise aussi souvent des termes synonymes tels que sommet, pic, mont, aiguille, etc. Il existe une grande diversité de structures géologiques qui peuvent porter l'appellation de « montagne » : plissements rocheux, volcans actifs ou éteints, reliefs sous-marin...
C'est bon à savoir Non ?...
3Lien : Matériel d'escalade
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Monter en tête
Le premier grimpeur escalade la paroi. À chaque point, il accroche une dégaine (deux mousquetons reliés par une sangle) et y fait passer sa corde. Le grimpeur procède ainsi jusqu’à arriver au relais. S'il chute, il tombera d’une hauteur au plus égale à deux fois la distance baudrier - dernier point mousquetonné.
En escalade sportive, la réalisation d'une voie s'entend en tête. La moulinette n'est qu'un moyen éventuel de préparer la réalisation d'une voie, de « travailler la voie ».
Arrivé au relais, le premier de cordée descend immédiatement si la voie ne fait qu'une longueur, ou fait monter le second grimpeur si elle fait plusieurs longueurs. La descente peut s'effectuer de manière autonome en rappel ou contrôlée par l'assureur en « moulinette ».
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Monter en Second
Dès que celui qui monte en tête atteint le relais, il s'accroche au relais. On dit qu'il se « vache ». Il assure d’en haut celui qui monte en second. Au fur et à mesure de sa progression, le second récupère les dégaines qu’a posées le premier pour assurer sa progression.
Arrivé au relais, le second peut alors enchaîner sur la longueur suivante, qu’il gravira alors en tête (progression en réversible).
Il peut aussi rester au relais pour assurer son compagnon. Cette deuxième solution, qui s’impose quand le second n’est pas assez expérimenté pour gérer une longueur en tête, présente l’inconvénient de nombreuses manœuvres au relais : ravaler la corde, rendre les dégaines au premier, gestion des « vaches ». Tout cela prend du temps et peut être rédhibitoire pour les plus longues voies, c'est la grimpe en leader fixe.
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MONTER EN MOULINETTE
rien à voir...
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.Cette fois-ci, la corde passe par le relais en haut de la voie. La personne est constamment assurée par le haut, l’assureur étant au pied de la voie. Ce peut être une façon de débuter l’escalade en limitant la crainte de la chute, mais elle induit l'apparition de mauvais réflexes. En effet, dès l'apparition d'une difficulté, le grimpeur en moulinette a tendance à demander que la corde soit plus tendue ou à s'asseoir dans son baudrier, sortant ainsi de son escalade. Ce réflexe une fois installé, il est alors très difficile de s'en débarrasser, le passage à l'escalade en tête s'en trouve largement compliqué. Il est donc important que l'assureur donne suffisamment de mou à la corde pour que le grimpeur ne se sente pas "tiré".
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MOUVEMENTS
Un grimpeur dans la natureL'escalade est un jeu de placements et d'équilibre. Le grimpeur doit apprendre à progresser et gérer son centre de gravité dans un univers vertical, et acquérir ainsi un vocabulaire gestuel. Les pieds servent à la progression et à l'équilibre par appui sur des prises, ou par traction (crochetage). Contrairement aux idées reçues, l'essentiel de la progression se fait au moyen des pieds, les muscles des membres inférieurs étant nettement plus puissants et endurants que ceux des bras. Les mains servent à la préhension et à la traction ou par coincement, opposition sur des prises pour l'équilibre et la progression. Les prises de mains peuvent être utilisées dans de nombreuses directions et être tenues par seulement quelques doigts voire une seule phalange.
Certains mouvements spécifiques servent à la progression dans les cheminées, les toits, les fissures ou les dièdres. Si la plupart des mouvements s'effectuent en statique, où au moins une prise est toujours maintenue durant la progression, certains mouvements dynamiques et spectaculaires (jetés) se réalisent à la manière d'un saut.
Pour effectuer des rétablissements, le grimpeur doit parfois crocheter (se servir de) son talon pour s'équilibrer et moins forcer sur ses bras, ce qui lui permet de s'économiser et lui donne ainsi plus de chances de réussir sa voie ou son bloc.
Pour maintenir son centre de gravité de manière à faciliter la progression, ce dernier doit se situer dans l'axe des appuis et proche du rocher. Sur la photo, à côté du texte, l'homme est en train de faire une partie de bloc, c'est-à-dire qu'il enchaîne une suite de mouvements parfois très compliqués, mais sur une courte distance.
. http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Alpinisme_et_escalade
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Lors de la pratique de l'escalade, le grimpeur est amené à utiliser une grande variété de mouvements d'escalade avec ses mains, ses pieds, son corps.
Sommaire
" 1 Préhension de main
" 2 Poses de pieds
" 3 Attitudes
" 4 Crochetages
" 5 Jeté
" 6 Oppositions
Préhension de main
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Tendu
Forme de préhension qui respecte le mieux l'architecture de la main, la moins traumatisante. S'utilise notamment sur les plats pour faire jouer l'adhérence de la peau. Dans ce cas, l'effort peut être traumatisant au niveau du poignet, qui est arqué à la place de la main.
Arqué
Du bout des doigts, plus efficace sur les petites prises mais plus traumatisant car la dernière phalange se plie dans un sens contre nature. Main fermée, le pouce se verrouille sur l'index. S'utilise sur les réglettes, prises de moins d'une phalange d'épaisseur.
Verrou
La main fermée en poing se coince dans une fissure ou un trou; économe en énergie, cela s'avère douloureux.
Lapince
En jouant sur l'opposition entre le pouce et les autres doigts, il faut serrer comme une mâchoire la prise, souvent en forme de colonnette. La pincette concerne de petites aspérités.
L’inversée
Utilisation d'une prise basse pour forcer sur les pieds, en tirant vers le haut avec la main.
La compression
Paume ouverte vers l'intérieur, main à plat, utilisé en vérin dans les angles et en bloc.
*Les préhensions dépendent du type de prise que peut présenter le rocher : bosses, plats, fissures, trous, réglettes ...
Poses de pieds
Contrairement aux idées reçues, l'escalade se joue principalement au niveau des pieds, les muscles des membres inférieurs étant nettement plus puissants que ceux des bras. L'utilisation des pieds est donc essentielle, exploitant une énergie quasi illimitée comparée à celle des bras.
Bossette
Valorise un plat ou une bossette en utilisant l'adhérence de la semelle, pied perpendiculaire à l'appui talon tiré vers le bas pour plus d'efficacité.
Réglette
Pour " gratonner " (s'appuyer sur des formes très petites) du bout des orteils, souvent du gros orteil seulement, généralement le talon monte légèrement pour augmenter la pression sur l'appui.
Carre
Même technique que la réglette mais en tournant le pied (et le bassin) pour que le bout des orteils soit parallèle à la paroi. Ainsi c'est la carre externe ou interne du pied (plus rigide) qui appuie.
Drapeau
Consiste à s'équilibrer avec une jambe tendue lorsque les prises sont plus ou moins alignées horizontalement.
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Position idéale
Consiste à garder le centre de gravité au-dessus des appuis, le bassin le plus près possible de la paroi. Il vaut mieux garder le buste en retrait pour améliorer la vision des prises pour les mains et pour les pieds.
À éviter...
Pointer les fesses vers l'arrière sinon les appuis glissent et il faut resserrer la prise d'information (main la plus haute), essentielle.;
D'une manière générale, garder les bras tendus et les jambes fléchies afin d'utiliser au maximum la force des jambes au lieu de fatiguer les bras.
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Crochetages
Un crochet talon.
Talon
Utilisation de l'enrobage arrière du chausson en levant la jambe. Utile pour passer les dévers, ce crochetage permet de soulager les bras de l'appel de la pesanteur au prix d'une certaine souplesse.
Pointe de pied
En progression horizontale (toit), le pied s'accroche pour ne pas tomber et ainsi rester contre la paroi. L'idéal est de faire une opposition avec l'autre pied, à la façon d'une paire de ciseaux.
Pied main
Mouvement assez spectaculaire, parfois acrobatique mais accessible physiquement consistant à poser le pied à l'endroit même où la main tient une prise, lui permettant ainsi de se libérer pour saisir une autre prise.
Jeté
Mouvement d'impulsion en vue d'aller atteindre une prise qui n'aurait pu être atteinte normalement. Le jeté est très utilisé en escalade de bloc.
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Oppositions
Dülfer
Les deux mains et les deux pieds se trouvent alignés sur un même axe, d'un coté et le bassin de l'autre, le corps étant de ce fait de profil. Les mains sont légèrement plus hautes que les pieds, on tire avec les mains en poussant avec les pieds. Assez physique mais pratique pour passer de grandes fissures.
Appui de paume
La paume de la main vient se plaquer contre la roche, en adhérence, et souvent doigts vers le bas, afin de se pousser vers le haut.
Opposition en dièdre
On appelle dièdre une partie du rocher qui s'ouvre en deux pans plus ou moins opposés (comme deux pages d'un livre entre-ouvert), il s'agit de progresser en s'appuyant sur ces deux pans de la roche (en général : main et pied gauche sur la page de gauche, main et pied droit sur la page de droite), plus ou moins perpendiculaires, notamment à l'aide de lolottes pour les pieds (le pied est en opposition sur la paroi perpendiculaire) ou d'appuis sur la paume des mains.
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EQUIPEMENT
Pour la falaise équipée (escalade sportive), l'équipement est composé basiquement de chaussons, d’un baudrier, d’une corde, de dégaines et, pour des raisons de sécurité, d'un casque.
Pour des falaises non ou partiellement équipées (souvent appelée "terrain d'aventure", par exemple en montagne), les grimpeurs doivent se munir de matériels supplémentaires pour la protection : coinceurs, parfois d'un marteau et de clous.
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A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ? [Boris Vian]

























